GROSSE DEPRIME !
L’Entreprise est responsable légalement de la santé morale de ses salariés.
Elle est actuellement en défaut !
Malgré des corrections bien insuffisantes apportées, par la direction au niveau collectif, les négociations sur les corrections de niveau individuel, ont été un échec.
Les salariés sont dépités par le grand écart vécu au quotidien :
- Les taches sont trop nombreuses, trop lourdes, trop stressantes.
- Le niveau de R.P.E perçu n’est pas satisfaisant.
Nous demandons à la Direction de corriger par un acte fort ce ressentiment.
- Réaménagement => 800 dossiers en attentes, 3 mois de retard !
- Agendas => Remplis à 15 jours. Même pas le temps de recevoir un prospect nous sollicitant pour un financement, un bilan assurance,…
Alors que la Direction est impliquée avec les organisations syndicales pour l’évolution de carrière des femmes, nous constatons de plus en plus de retours de maternité calamiteux.
Propositions de postes de niveaux inférieurs ; propositions d’affectations à des distances ou des horaires inadéquats en rapport des contraintes temporaires des jeunes mamans. Donner la vie n’est pas un crime, ni une faute sanctionnable par une affectation insatisfaisante. La Direction doit anticiper ces situations. Les salariées doivent revenir motivées et non dépitées.
Certains cas ont été difficiles à défendre. Mais pour d’autres, notre défense a permis la réintégration de salariés. La CFDT demandait une gradation des sanctions afin que chaque conseil ne se termine pas par un licenciement pour faute grave sans indemnités. Pour 3 dossiers sur 6, que nous avons défendus, la CFDT a évité le licenciement immédiat pour faute grave et sans indemnités.






